Ce que vous vivez au quotidien
Vous n'êtes pas seul·e
avec ces questions.
Les professionnels qui accompagnent des enfants neuroatypiques rencontrent tous un moment où le sommeil devient la pièce manquante du tableau.
« Les nuits sont catastrophiques en ce moment. »
Les parents vous le confient en partant de séance. Vous savez que c'est important — mais vous n'avez pas encore les clés pour leur répondre précisément.
« Il est totalement disponible un jour, déconnecté le suivant. »
La variabilité inexplicable vous épuise. Le lien avec le sommeil est intuitif mais vous n'avez pas encore les mots pour l'expliquer aux familles ou à vos collègues.
« Fatigue observée — à suivre. »
Vous notez la fatigue dans vos conclusions sans pouvoir l'intégrer avec les bons termes et les bons outils. Quelque chose manque dans le tableau clinique.
80 % des enfants neuroatypiques présentent des troubles du sommeil. Pourtant, aucune formation initiale n'y consacre plus de quelques lignes.
Ce n'est pas un angle mort de votre pratique. C'est un angle mort de votre formation.